Epreuves EDS et EAF. Le SNIA-IPR écrit au Dgesco
Monsieur le Directeur,
Le SNIA-IPR UNSA, attentif à ce que l’aménagement des sujets EDS ne mette en tension ni les services académiques ni l’institution et se fasse au bénéfice de tous les élèves, vous alerte sur certains points de sa mise en œuvre.
Ces points concernent l’urgence du calendrier et la conception de sujets, qui obéit à une logistique lourde et mobilise les IA-IPR, les professeurs concepteurs, les divisions des examens et concours (DEC), personnels, bien sûr déjà engagés dans d’autres missions.
Des retours nous parviennent qui font état du doublement de sujets dans certaines spécialités, cela ne nous semble pas correspondre à la communication de Monsieur le ministre, en réunion multilatérale le 28 janvier dernier : « Ces épreuves de spécialité comporteront des aménagements de leurs sujets, qui garantiront toujours un choix au candidat, que ce soit entre des questions ou entre des exercices. »
Un doublement éventuellement superflu de sujets, forcément chronophage, pénaliserait l'institution en mobilisant inutilement les professeurs et les IA-IPR, concernés au premier chef.
Pour être effectivement au bénéfice de tous les élèves, les aménagements proposés pour les enseignements de spécialité concernés ne devront pas alourdir inconsidérément la tâche de lecture des sujets. Les aménagements ne devront pas non plus pénaliser les élèves qui n’ont pas été formésdans toutes les disciplines à choisir entre deux sujets. Nous espérons que la parution du guide de l’IGESR, attendu cette fin de semaine, viendra éclaircir ce point et confirmer qu’il s’agit bien uniquement d’aménagements, réalistes à tous points de vue.
Nous vous adressons, Monsieur le directeur, l’expression de notre haute considération.
Christian Champendal - Secrétaire général
Mis en ligne le : 04-02-2022
Evaluation des EPLE. Courrier du SNIA-IPR au CEE
Le SNIA-IPR, écrit à Mme la Présidente du CEE:
Madame la présidente,
Le SNIA-IPR a participé le 07/01/2022, dans le cadre de notre fédération, à une réunion de travail sous votre présidence dont l’objet était d’échanger sur les enseignements du premier bilan de l’évaluation des établissements pour l’année 2020-2021.
Nous avons rappelé le contexte difficile dans lequel ce dispositif a été mis en œuvre : des objectifs chiffrés intenables, dans une période marquée par la crise sanitaire. Des pratiques, constatées par nos délégués académiques, alourdissent la charge de travail des inspecteurs et sont susceptibles d’obérer le sens et la finalité du dispositif, nécessaires à l’adhésion et la participation des équipes éducatives.
Nous avons été sensibles à votre invitation de contribuer à l’amélioration de ce dispositif. En accord avec nos positions exprimées au cours des réunions, et dans un esprit d’ouverture avec vous-même et vos collaborateurs, nous vous transmettons ces retours d’académies pour leur partie problématique.
Sans remettre en cause les aspects positifs de l’évaluation des établissements, dispositif que nous avons soutenu dès le départ, notre position globale demeure inchangée au sein de la fédération UNSA-Education.
Il s’agit bien là d’adapter à une réalité conjoncturelle et à la diversité des terrains, la mise en œuvre d’un dispositif déployé depuis le début grâce à un fort engagement. A ce titre nous vous saurons gré d’alerter les autorités académiques lors de la prochaine réunion de recteurs afin qu’elles prennent toutes mesures idoines, d’adaptation, d’assouplissement voire d’allègement.
Sur la finalité du dispositif :
Nous avons soutenu l’évaluation des établissements dans la mesure ou le CEE a clairement indiqué que sa finalité est de permettre aux équipes et aux établissements de progresser au service de la réussite de tous les élèves.
L’articulation systématique avec le projet d’établissement constitue une garantie qui assure la contribution de tous les membres de la communauté éducative et des partenaires. Ce rappel nous paraît essentiel.
Nos pistes d’améliorations sont les suivantes :
Mis en ligne le : 04-02-2022
Postes offerts au concours des IA-IPR 2022.
Pour cette session le nombre de postes offerts est fixé à 140, réparti selon les spécialités suivantes :
- anglais : 10 ; espagnol : 7 ; arts plastiques : 3 ; économie et gestion : 7 ; éducation musicale : 4 ; éducation physique et sportive : 10 ; histoire-géographie : 14 ; lettres : 14 ; mathématiques : 15 ; sciences de la vie et de la Terre : 8 ; biotechnologies génie biologique : 3 ; sciences médico-sociales : 4 ; physique chimie : 7 ; sciences économiques et sociales : 2 ; sciences et techniques industrielles, option sciences industrielles : 8 ;
- établissements et vie scolaire : 24.
Mis en ligne le : 01-02-2022